Un professeur canadien, accusé de déni de la Shoah, accuse les familles juives « d’islamophobie »

Share on facebook
Share on twitter
Share on email
Share on whatsapp
Share on print

Alberta – un professeur canadien interrogé pour des déclarations de déni de la Shoah, a été accusé par une célèbre organisation juive pour les droits de l’homme de « propagation de nouvelles théories antisémites ».

Dans son émission False Flag Weekly News, Anthony Hall de l’université Lethbridge à Alberta a accusé « des familles philantropiques d’origine juive, de financement de l’industrie islamophobe ». Il a ensuite déclaré que « il se peut que le terrorisme y soit peut-être rattaché sous un faux drapeau ».

Les paroles de Hall ont été publiées par le Bnei Brit Canada, qui avait aussi contribué en 2016 à dévoiler ses perceptions controversées sur les questions du Moyen-Orient, des attaques du 11 septembre et de la Shoah, y compris son appel pour « un débat ouvert sur le génocide dans le cadre d’un groupe créé par le négationniste de la Shoah, Bradley Smith.

« C’est décevant, même si cela n’est pas surprenant, de voir qu’Anthony Hall revient sur ses théories de conspiration antisémite alors qu’il se trouve en difficulté professionnelle », a déclaré le directeur général du Bnei Brit Canada, Michael Mostyn. « Hall continue de démontrer pourquoi il ne mérite pas d’enseigner à des étudiants à l’université Lethbridge, ou dans toute autre institution académique qui se respecte ».

https://youtu.be/vXTJyw-B6k0